Quand les questions, posées et non résolues, se font plus pertinentes qu’une stricte analyse : un pari d’Isabelle Baladine Howald
Propositions sous forme d’interrogations :
J’ai toujours pensé à une géométrie de sa poésie ?
La peur est là, dans un creux ?
Du blanc dans une image. (Un carré, un cube, vitré(s) sans moyen d’entrer) ? (Cercle, dit-il, mais je ne le vois pas).
Des corps qui cherchent une grammaire ?
Quelque chose de juridique, peut-être, une poésie du juridique ?
Rien à voir avec la peur, encore, et la fatigue mais c’est là ?
Ombre et l’amour ?
Un martèlement (p. 77) ?
Davantage l’espace que le temps ? (Voir interrogations 1, 3 et 4)
Claude Royet-Journoud, Une disposition primitive, P.O.L. 2024, 95 p.
Dans ce même numéro, lire : Entretien fantôme autour de « Une disposition primitive » de Claude Royet-Journoud, par Anne Malaprade